Y o u r _ l o v e _ i s _ a _ l i e
Et l'on rit et l'on déconne, comme tout parait léger, au moment des amours, au moment de s'aimer ... Tout semble futile et plein d'éternité, loin des autres si près de toi. On pourrait même en crever, on pense alors à l'infini ,que rien n'peut s'arrêter. Le regard vers le large, on contemple nos vieilles idées. Mais non de Dieu, comme tout est beau, comme on s'était planté de croire que rien n'pouvait plus jamais nous arriver ... A nos joies, à nos peines, à tout c'qui nous ressemble, à la clarté de nos nuits, au moment des amours. A ta peau, à ta voix, au moment de t'étendre, à tout c'qui nous ressemble, au moment des amours ...Comme on crit et comme on gueule, tout finit par s'égrainer. Au moment des amours, au moment de tout lacher. Quand les oiseaux quittent la plaine, On crache sur le passé, et l'on aime comme l'on déteste avec générosité. On pense alors qu'tout est fini, que rien n'en vaut la peine. Mais le regard dans le vague, de vieilles idées reviennent. Mais non de Dieu, comme c'était beau, comme on s'était planté de croire que rien n'pouvait plus jamais nous arriver ...
